le 12 novembre 2017 je déposais ces quelques lignes ici sur mon blog

Dans le pavillon aveugle

Je broie du voir

Où sont les papillons de Shumann

 

Le là

La face cachée du presque rien

l’atelier de Bochis en Roumanie lors de mon séjour…IM003650

et je reçois à l’instant comme un cadeau ce billet  d’une amie des mots

 

Merci Lucie Trépannier et je partage toute cette douceur en cette journée du 8 mars

Chère amie de coeur et d’âme
Comment puis-je faire
Pour ne pas te répondre
Et m’élancer vers toi
Marchant dans les toiles
De ta fenêtre
Aux abords
De tes infinis
Et de tes graffitis

Je peux voir
Ton visage découvert
A travers
L’abreuvoir
Des carreaux vitrés
De ta chambre noire
J’entend tes dires
Sous le couvert
De tes nuits

Tes écrits
Tes murmures
S’envolent
Vers moi
Me font reposer
La tête sur l’oreiller
Des nuits blanches
A ronronner
Une douce mélodie

Comme des papillons nocturnes
M’allant droit au coeur
La musique de Schumann
S’infiltre à mon oreille
Pour calmer mon corps
Aux aguets de l’autre
Épiant le silence
Dans ma chambre blanche
Dans la nuit noire